La Physique Quantique dans lesrelationset en psychothérapie ?

L’art et la science du psychothérapeute

La problématique concrète Corps Esprit

En travaillant sur le psychisme, le psychothérapeute espère améliorer la santé ; et en travaillant sur le corps, le médecin espère améliorer le moral. Même si la médecine et l’expérience du « psy »  ont apporté un réel soulagement à de nombreux patients, il reste vrai que cet espoir tient tout de même plus du « tâtonnement » que d’une  démarche scientifique bien établie.

Dans la pratique, on observe que la médecine traite les dysfonctionnements organiques du "corps" sans prendre en compte la réalité des mécanismes de défenses psychologiques ;Tout comme les psychothérapeutes visent le traitement des dysfonctionnements psychique et émotionnel, sans faire référence aux fonctions biologiques fondamentales sous-jacentes.

La difficulté pour le psychothérapeute c’est qu’il n’a pas à sa disposition de cartographie « concrète » du psychisme. Son homologue chirurgien bénéficie de connaissances anatomiques précises alors que le « psy » n’a qu’une notion métaphorique des structures psychiques.

Ce décalage conceptuel rend notre compréhension des liens corps esprit scientifiquement impossible. Par voie de conséquence, ce manque de continuité conceptuelle corps esprit rend le traitement psychothérapeutique pour une grande part aléatoire.

Il semble donc nécessaire d’avoir à notre disposition une conception qui n’oppose pas corps et esprit, mais qui explicite le niveau de réalité où ils se rejoignent (La logique du contradictoire, les trois matières, de Stéphane Lupasco 1982).
 

Le psychothérapeute se trouve confronté ainsi à une difficulté théorique de taille : le monde matériel de la biologie et le monde immatériel qu’est le psychisme ne sont pas de même nature. La métrique du monde matériel que nous connaissons est inopérante dans le monde immatériel qu’est le psychisme.

 

Sortir du cadre

Alors, pour ce faire, pour trouver la jonction conceptuelle et concrète de ces deux approches (biologique et psychologique), il a fallu s’extraire de la perspective « psy » classique, en associant la biologie et la physique quantique à l’approche psycho dynamique traditionnelle.  Je me suis appuyé notamment sur la théorie Dualiste Interactionniste de Sir J Eccles prix Nobel de médecine, et sur une donnée scientifique de taille : l’intrication quantique, c'est à dire, pour ce qui nous concerne, « le mélange des psychismes ».

La physique quantique fait référence à l’étude de l’indécelable. Dans ce monde de l’infiniment petit, ce qu’ont découvert les scientifiques, ne relève d’aucune notion que nos expériences personnelles et subjectives aient pu nous révéler. Le monde quantique est appréhendé par les mathématiques et des expériences en laboratoire d’une très grande complexité, étrangères au commun des mortels. 

Ainsi, lorsque l'on imagine une onde, il nous vient à l'esprit les vagues sur l'eau ; lorsque l'on imagine une particule, il nous vient à l'esprit une bille.

Il serait cependant inexact de dire que la lumière (comme tout autre système quantique d’ailleurs) est à la fois une onde et un corpuscule, ce n’est ni l’un, ni l’autre.

C’est l’absence d’équivalent macroscopique sur quoi nous pourrions nous référer qui nous force à penser les objets quantiques comme possédant des attributs contradictoires (ondes et corpuscules) de prime abord mais complémentaires dans la dynamique. Le manque d'un vocabulaire adéquat et l'impossibilité de se faire une représentation mentale intuitive des phénomènes à petite échelle nous font voir ces objets comme ayant une nature, par elle-même, antinomique.

La seule compréhension que nous puissions avoir de la physique quantique ne peut se faire qu’avec la construction d’images ou d’analogies avec ce que nous connaissons de nos expériences quotidiennes.

La difficulté pour le scientifique est que les liens corps psychisme sont essentiellementempiriques ou spéculatifs. Les neurosciences observent et découvrent avec une précision sans précédent les processus biologiques impliqués dans l’activité psychique. Cependant, ces découvertes ne sont pas d’une très grande utilité au psychothérapeute.

Par ailleurs, les liens que font les psychologues font référence au sens donné au symptôme. Ces sont des liens intuitifs, subjectifs, psychologiques, uniques pour chaque patients. Donc pas ou peu sujet à la recherche scientifique.

Or,

-       Les cognitions sont générées par le cortex qui s’appuie et prend en compte l’état de santé, l’état émotionnel d’une part et d’autre part, l’environnement familial, social et culturel.

-       Les émotions sont activées par le cerveau limbique. Elles sont en premier lieu des réactions biologiques à l’environnement et aux sensations internes de l’organisme. Les sources de l’émotion sont multiples et éminemment subjectives. Le temps de réaction entre la réception d’un stimulus et la réaction concrète à ce stimulus est de 1/200 millièmes de seconde.

-       La « localisation » d’un événement mental ou psychon, est impossible car il est sans masse. Il est indétectable. Il ne peut être que sur un « champ » organisateur dont on ne connaît que la fonction.

-       Les comportements reflex d’attaque ou de fuite, le sont par le cerveau reptilien qui par nécessité effectue une analyse instinctive très rapide de la situation pour « décider » de quoi faire.

-       Et enfin et surtout, l’intrication quantique nous démontre que le psychisme de nos parents et ancêtres est dans une certaine mesure mélangé au notre. En d’autres termes, nous ne sommes pas seuls dans notre tête. Qu’il nous est impossible de nous défaire de nos « aliens » tant qu’une « mesure » n’en n’est pas faite par un tiers !

Dans cet infiniment petit, la dimension et la vitesse des processus psycho biologiques sont vertigineuses.

Ces réalités nécessitent une compréhension bien plus fine que le simple constat empirique / scientifique ou le sens donné à nos problèmes !

Alors … !!!  Pouvons-nous encore dire que tout ce qui se passe dans notre tête est de notre responsabilité ?

L’interconnexion des êtres vivants est une réalité à laquelle la physique quantique, les travaux de John Eccles ainsi que les miens  ont su apporter un éclairage qui permet de répondre à un grand nombre de questions posées par cette complexité organo-psychique et relationnelle qu’est le corps, le psychisme et l’autre.

 

CE QU'IL Y A DE QUANTIQUE DANS L'APPROCHE POEM C’EST UNE MANIÈRE DE PENSER QUI PERMET DE CONCEPTUALISER ET D’IDENTIFIER LES DÉNOMINATEURS COMMUNS AUX CONSTITUANTS DU CORPS, DU PSYCHISME ET À CEUX DES AUTRES

 

 

La conception POEM permet de prédire ainsi avec assurance l’impact d’une intervention psychologique sur le corps ou l’inverse.

La conception POEM relève de la science, L’humanité et l’intuition du psychothérapeute en révéleront son art.

 

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