Notre credo

Même si nous avons beaucoup plus de choix que ce que nous le croyons,

nous ne sommes pas de ceux qui pensons que tout est possible.

Notre matérialité, notre environnement social, économique, culturel exercent nombre de « contraintes » sur notre psychisme auxquelles nous ne pouvons nous soustraire. Nous avons certes le choix de nos adaptations,

encore faut-il que nous ayons soyons conscients
des limites à notre libre arbitre.

Même si nos interprétations déterminent notre caractère, ce que nous devenons et ce que nous pensons, nos représentations mentales sont en partie intriquées à celles de nos parents et/ou autres personnes significatives.

Cela signifie que nombres d’influences familiales sont collées ou mélangées à notre psychisme, et qu’il n’est pas possible de nous en affranchir tant que la « mesure » n’en n’est pas faite.


« L’intrication quantique est un phénomène observé, dans lequel l'état quantique de deux objets doit être décrit globalement, sans pouvoir séparer un objet de l'autre quoiqu'ils puissent être spatialement scindés ».


Ce fait scientifique avéré relativise l’importance du postulat culturel et psychologique énoncé par JP Sartre : « L'important ce n'est pas ce qu'on a fait de nous, mais ce que nous-mêmes nous faisons de ce qu'on a fait de nous. ». (Saint Genet, comédien et martyr 1952)

À la lumière de la physique quantique et de la découverte des neurones miroirs, il semble beaucoup plus juste de considérer qu’étant enfant, nos interprétations, nos décisions et adaptations comportementales, ne peuvent que se faire écho de l’intention de celui qui tente de contrôler cet enfant. Ce n’est pas tant la décision prise par l’enfant qui fige son attitude. C’est l’état psychique de la personne ayant autorité, couplé à la réaction émotionnelle de l’enfant dépendant qui scelle une attitude, en fait une rigidité.

Par analogie, deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène se sont groupés créant une molécule d’eau. Cette molécule n’a pas vraiment de pouvoir de décision à propos de son « libre arbitre » physique. Les atomes d’hydrogène et d’oxygène ne sont pas vraiment indépendants les uns des autres. Ils ne peuvent se démarquer les uns des autres. Il faudra des conditions extérieures particulières pour que les atomes reprennent leur « indépendance ».


Une fois cette « molécule » d’événements mentaux créée, elle sort de la matière comme suspendue dans l’espace temps tant que la mesure du champ ayant autorité n’est pas faite. Ce « couple » psychique reste invariant comme s’il était là jusqu’à la fin des temps. C’est la « mesure » de l’information psychique dysfonctionnelle (qui va à l’encontre de la vie) qui la fait « tomber » dans le temps et nous libère de son emprise. Une telle « mesure » est effectuée par le cerveau, d’une manière spontanée ou grâce à l’intervention d’un tiers qui en a évoqué la teneur.

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